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le dauphin
12/04/2007 07:45
Description: 

Sa forme fuselée et hydrodynamique, sa peau lisse et très souple qui se déforme et absorbe les turbulences de l'eau font du dauphin un animal doué pour la vitesse. ( 44 km/h; c'est le plus rapide des petits dauphins )
Son dos est généralement noir, son ventre blanc avec des dessins bruns ou violets. ( mais les couleurs peuvent varier )
Ses dimensions:
ð longueur: de 1,7m à 4 m
ð poids: de 70kg (dauphin commun ou delphinus delphis) à 400kg (le tursiops)
Il possède un bec assez long appelé rostre, avec 80 à 100 dents, toutes semblables entre- elles. Pointues et petites, ces dents ne conviennent pas à la mastication mais elles permettent de saisir solidement les proies. Les aliments absorbés sont broyés par les robustes parois de leur estomac.

Ses nageoires:
Elles servent au dauphin à s'équilibrer et se guider.
ð Sa nageoire caudale, appelée aussi palette est aplatie dans un plan horizontal.
ð Sa nageoire dorsale est bien développée.
ð Dans une nageoire, le dauphin a les mêmes os que dans une main humaine. Ces os sont le vestige de l'époque où les ancêtres du dauphin étaient des animaux terrestres à 4 pattes et qui sont allés à l'eau pour se nourrir.
Son œil:
Le dauphin a les yeux très écartés. Il peut voir en haut, en bas et même derrière lui mais il ne voit pas très bien de face. Donc pour déceler ce qu'il y a devant lui, il utilise l'écholocation, c'est à dire la localisation des obstacles et des bancs de poissons par l'écho: le dauphin émet des ultrasons et reçoit en retour les échos qui déterminent la vitesse, la taille et la direction de la proie par exemple, et cela grâce au melon, ce font rempli de graisse, de muscles et de canaux, qui permet au dauphin de choisit la direction dans laquelle il envoie les sons.( les clics)
Petit, l'œil ne possède qu'une seule paupière, mais sa vision est très bonne sous l'eau et à l'air libre.
Il voit net sous l'eau car son œil s'aplatit quand il plonge et ainsi l'image se forme exactement sur la rétine .
Voit-il en noir et blanc ou en couleurs? On ne le sait pas encore!
Sa température interne:
ð Une épaisse couche de graisse sous-cutanée lui sert d'isolant thermique et l'aide à toujours garder la même température (entre 35 et 36° C.)On dit qu'il est homéotherme. Cette température est indépendante de celle du milieu extérieur. Ce sont donc des animaux à sang chaud.
ð Le dauphin n'a pas de glandes sudoripares, il évacue la chaleur par les nageoires, parties moins riches en graisse donc moins isolée et plus irriguées par les vaisseaux sanguins qui transportent le sang chaud.
Sa longévité: Il peut vivre jusqu'à 50 ans. (tursiops)
Sa respiration:
Le dauphin possède des poumons ,restes encore de ses ancêtres terrestres ressemblant à des loups, qui, il y a 50 millions d'années se sont aventurés dans l'océan à la recherche de proies ( le Mesonyx, puis le Pakicetus et le Prosqualodon)
ð Son nez, l'évent, situé au-dessus de la tête, est sans odorat. Il lui sert seulement à respirer. Il ne s'ouvre que lorsqu'il est au-dessus de l'eau.
ð Le dauphin commun peut rester immerger en apnée totale 3 à 4 minutes. ( 15 mn pour le grand dauphin )
ð Il renouvelle jusqu'à 90% de l'air de ses poumons à chaque respiration. Ce chiffre n'est que de 15% chez la plupart des mammifères dont l'Homme.
ð Pendant son sommeil, il flotte à 50 cm sous l'eau et toutes les 1/2 mn, un coup de palette le remonte à la surface, il respire sans se réveiller de façon automatique.
La reproduction: 

Rappel: Le dauphin est un mammifère, c'est à dire qui porte des mamelles. Il est vivipare, c'est à dire que le petit se développe dans le ventre de la femelle.
Le dauphin ne forme pas de couple permanent; il choisit un nouveau partenaire chaque année.
Il atteint sa maturité sexuelle vers 5 ou 6 ans.
Les accouplements ont lieu d'octobre à décembre dans l'Atlantique Nord.
La gestation dure de 350 à 360 jours. La portée est d'un seul petit.
Les naissances s'étalent de septembre à octobre. Le petit se présente par la queue et cela probablement afin d'éviter que le nouveau-né n'essaie de respirer avant qu'il ne soit totalement sorti. Il sait tout de suite nager.
Pendant la naissance, deux autres femelles, les "tantes", protègent la mère et le petit contre les requins attirés par le sang.

Immédiatement, la femelle emmène son petit respirer à la surface.
La mère allaite le petit pendant 12 à 18 mois, malgré les dents qui sortent dès la première semaine.
Les mamelles sont situées dans les sillons placés sur le côté du ventre.
Le petit reste près de sa mère ou de ses "tantes" 2 semaines.
Les femelles mettent au monde tous les 2 ou 3 ans.

Alimentation: 
Le dauphin est carnivore
Il mange des calamars, des seiches, des pieuvres, des crevettes mais surtout des harengs, des sardines et une grande variété de poissons côtiers.
Souvent, les dauphins pêchent par groupes en rassemblant les poissons à l'intérieur d'un cercle avant de plonger. Deux dauphins montent la garde pendant ce temps.
Migrateur, il se déplace pour suivre les bancs de poissons
La communication
Ils communiquent avec les autres:
ð Une communication sonore pour la chasse (clics et sifflements aigus)
ð Echolocation, c'est à dire la localisation des obstacles et des bancs de poissons par l'écho: le dauphin émet des ultrasons et reçoit en retour les échos qui déterminent la vitesse, la taille et la direction de la proie par exemple, et cela grâce au melon, ce font rempli de graisse, de muscles et de canaux, qui permet au dauphin de choisit la direction dans laquelle il envoie les sons.

Le Dauphin et l'homme 
En Mauritanie et au Brésil, l'Homme et le Dauphin s'associent pour la pêche: le Dauphin détecte et rabat le banc de poissons vers les filets qui casse celui-ci. Le dauphin peut alors capturer les poissons affolés. La pêche est bonne pour tout le monde.
Dans certaines régions,les dauphins sont dressés pour ramener au rivage des embarcations menacées par une tempête.
Au Japon, à Izi au sud de Tokyo, les Tursiops sont chassés pour leur chair, et autour d'Iki, ils sont massacrés comme de dangereux prédateurs; en effet, ils dévorent, pour se nourrir, les sérioles et les sèches convoitées par les pêcheurs.
Victime du succès de la série Flipper, le grand dauphin est,de tous les cétacés, le plus capturé pour peupler les marinelands et sa vie s' en trouve grandement écourté.
En captivité,nos amis ne vivent pas plus de 7 ans alors qu' en liberté ,il peuvent atteindre l' âge de 40 ans.
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le panda géant
12/04/2007 07:41
Les pandas sont des animaux de la famille des Ursidés, il n'en existe que deux espèces regroupées au sein de la sous-famille des ailurinés :
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Le panda géant, le panda « classique » noir et blanc.
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Le panda rouge ou petit panda, parfois appelé firefox en anglais.
De nombreuses discussions ont eu lieu entre zoologistes pour savoir s'il convenait de les rapprocher plutôt des ratons laveurs ou des ours.
La sous-famille des Ailurinae a été créée par John Edward Gray (1800-1875) en 1843.
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la souris
12/04/2007 07:40
La souris ou souris commune (Mus musculus) est un petit rongeur de la famille des muridés et du genre Mus. Il existe une quarantaine d'espèces de ce genre. Certaines races sont considérées comme domestiques.
La souris est un rongeur assez craintif, mais une fois apprivoisée c'est un animal qui se montre très joueur et affectueux envers ses maîtres et ses camarades.
Sa durée de vie est de un à deux ans (rarement plus).
Le corps de la souris, couvert de poils, est séparé en trois parties :
- La tête porte la bouche et les organes sensoriels pairs (olfactifs, visuels, auditifs).
- Le tronc auquel se rattachent 2 paires de membres.
- La queue, située au-delà de l'anus.
- Séparée du tronc par un cou bien marqué.
- Les narines externes s'ouvrent à la face ventrale du museau.
- La bouche ventrale limitée par 2 lèvres.
- Les yeux munis de paupières.
- Les pinnas des oreilles.
- Les vibrisses organes tactiles.
Représentation d'une souris dans quatre positions par Jacques de Gheyn (1565-1629).
Porte latéralement les deux paires de membres, ventralement les mamelles et les orifices urinaire, génital et anal.
Les membres sont composés de trois segments
La main possède quatre doigts bien développés, terminés par des griffes, le pouce étant atrophié. On peut observer trois calosités interdigitalles et deux calosités basales.
Le pied possède cinq doigts, bien développés et terminés par des griffes. Aux points d'appui se sont développées des callosités dont la disposition est spécifique.
Les mamelles La souris possède cinq paires de mamelles :
- trois axillo-pectales ou pectorales
- deux inguinales ou pelviennes
Les orificices urinaire, génital et anal
Chez la femelle : l'urètre s'ouvre en avant du vagin au sommet d'une papille urinaire. Le vagin s'ouvre au niveau de la vulve. L'anus est séparé de la vulve par un court périnée.
Chez le mâle : les orifices urinaire et génital sont confondus à l'extrémité du pénis, normalement cachés dans un repli cutané, le prépuce. Les testicules normalement intra-abdominaux peuvent descendre chacun dans un diverticule de la cavité abdominale recouvert d'un sac cutané, le scrotum.
L'anus est localisé à la base de la queue.
Aussi longue que le tronc et la tête et recouverte d'écailles cornées épidermiques disposées en anneaux entre lesquelles s'insèrent quelques poils très courts.
Son régime alimentaire est omnivore à tendance granivore. Elle consomme moins de 5 grammes de nourriture par jour. Dans le commerce on trouve des mélanges adaptés à ses besoins ; ils sont composés de différents mélanges de graines, de foin et de cendre brute. Les aliments que vous pouvez lui apporter en supplément aux aliments trouvés dans le commerce sont : pain dur, viandes blanches pour un apport en protéines auxquelles il convient de préférer un apport de graines riches comme celles de tournesol ou encore de petits insectes vivants comme des larves de ténébrions (vers de farines), légumes à donner avec modération car attention à la diarrhée et qui sont à retirer le plus vite possible car la souris aura tendance à en mettre une partie en réserve dans un coin de sa cage : si elle venait à manger un légume alors qu'il est en décomposition, cela pourrait entraîner des dérangements instestinaux sévères. Les agrumes et la laitue sont à proscrire ainsi que tous les produits contenant des alcaloïdes, de la théobromine ou une acidité en excès.
Il faut veiller à ce que l'alimentation des souris ne soit pas trop riche en graisses (par exemple il est préférable de ne pas leur donner des cacahuètes, du fromage ni trop de graines de tournesol). Elles sont très friandes de ces aliments, mais les souris sont prédisposées à l'obésité et au diabète, comme les êtres humains.
Deux souris sans distinction de sexe cohabiteront sans aucun problème tant qu'elles sont issues de la même portée. Par contre, si vous voulez intégrer une nouvelle condisciple à une souris déjà installée, la mission sera plus complexe. En effet, la souris est un animal territorial autant que social. De ce fait une souris mâle risque de ne jamais accepter un nouvel arrivant dans sa cage si celui-ci est du même sexe. Une femelle sera beaucoup plus facilement reçue. Pour une femelle, l'arrivée sera moins délicate, quoi qu'elle demande beaucoup de douceur et de respecter une procédure d'acclimatation.
Ainsi il est préférable d'accoller la cage du nouvel arrivant à celle de l'autochtone pour que chacun s'habitue à l'autre. Ensuite, en terrain neutre, on peut tenter une première rencontre sous haute surveillance; après plusieurs rencontres, l'installation peut être tentée après que la cage qui va les accueillir ait été lavée et désinfectée pour éliminer toutes les odeurs de l'ancien propriétaire.
De plus, contrairement à ce que l'on pourrait croire, une souris ne sent vraiment pas mauvais ! Il suffit de changer la cage régulièrement et aucune odeur désagréable ne pourra se créer.
La souris ne dort généralement pas la nuit, il est donc conseillé de ne pas laisser de cages dans les pièces de repos, aux risques d'insomnies.
- Période de reproduction : toute l'année
- Maturité sexuelle : cinq à six semaines
- Nombre de portées par an : 5 à 15
- Durée de gestation : 18 à 21 jours
- Nombre de petits par portée : entre 5 et 12 petits maximum 18
La souris peut entamer une nouvelle gestation toute les six semaines.
Les souriceaux à la naissance sont aveugles et glabres, ils se nourrissent du lait de leur mère pendant environ 2-3 semaines.
Les prédateurs de la souris sont les chats, les chiens, les serpents, les éperviers, les hiboux, les belettes, les opossums, les marmottes, les raton-laveurs, les renards et bien d'autres encore. La souris a beaucoup de prédateurs parce que c'est une proie facile à attaquer et très petite.
Quelques espèces [modifier]
Outre son utilisation comme animal de compagnie, la souris a été et continue à être beaucoup utilisée comme organisme modèle en biologie, que ce soit en génétique, en embryologie, en oncologie, en pharmacologie ou en toxicologie. Elle a en effet plusieurs avantages tel que le cycle de vie court, un élevage facile et de faible coût, une faible taille, le fait que cela soit un mammifère avec un gênome proche de celui de l'homme, le nombre important d'études déjà réalisées sur elle ou une natalité importante.
La souris "nude" a un système immunitaire déficient, ce qui permet aux tumeurs humaines de pousser sur ces souris quand elles sont greffées. L'avantage de ce modèle est que les tumeurs sont très pures (non contaminées par des cellules normales) et que de nombreux traitements, parfaitement standardisés peuvent être essayés.
En génétique, les généticiens ont créé de très nombreuses lignées de souris transgéniques, qui sont un outil très précieux pour leurs recherches. Une structure américaine, le Jackson Laboratory, possède toutes les lignées de souris transgéniques existantes.
En toxicologie, des indicateurs, comme la DL50 qui est un indicateur de la toxicité aiguë, sont souvent déterminés sur la souris.
Souris transgénique [modifier]
Il s'agit d'une souris dont le patrimoine génétique de ses cellules a été modifié artificiellement.
La méthode la plus simple est d'injecter le segment d'ADN comportant le gène à étudier directement dans le noyau de l'œuf fécondé. En cas de succès de l'opération, le gène est incorporé en un ou plusieurs exemplaires de façon aléatoire.
Une méthode plus sophistiquée permet de modifier directement un gène, aboutissant à une souris KO ("knock-out" avec inactivation d'un gène) ou KI ("Knock-in") avec insertion d'un gène actif.
- Le gène à insérer est mis en place dans un vecteur (plasmide ou virus, entouré de séquences ADN identiques à celui de la cellule normale à la position où on désire l'introduire. Ce gène est couplé avec un gène de sélection (résistance à un antibiotique ou production d'une protéine fluorescente par exemple) qui permettra de prouver la bonne intégration du premier dans le génome.
- On fait pénétrer le vecteur porteur du gène dans une cellule embryonnaire.
- On sélectionne alors les cellules ayant intégré le gène grâce à la propriété du gène de sélection. Ces cellules sont alors multipliées en culture et sont injectées dans un blastocèle de souris (cavité d'un embryon). Le tout est réimplanté dans l'utérus.
- Des souriceaux mosaïque sont alors obtenus : une partie de ses cellules ont un patrimoine génétique normal et une autre partie un patrimoine modifié avec inclusion du gène étudié.
- Le croisement répété de ces souris mosaïque aboutit dans un certain nombre de cas à des souris homozygotes dont toutes les cellules contiennent le gène modifié.
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le lapin domestique
12/04/2007 07:36
Les lapins domestiques descendent tous[1] de l'espèce Lapin européen, Oryctolagus cuniculus. C'est un petit mammifère , de l'ordre des lagomorphes, de la famille des léporidés et du genre Oryctolagus originaire d'Europe.
Pour trouver les informations concernant les lapins en général et non pas seulement le lapin domestique voir aussi l'article : Lapin
Nomenclature et systématique [modifier]
Le lapin domestique, parfois appelé Oryctolagus cuniculus domesticus (à vérifier), est appelé aussi « lapin de clapier » ou « lapin de choux ».
En cuisine le lapin domestique est souvent classé parmi les volailles. Sans doute car il était traditionnellement élevé en basse-cour, mais surtout parce que sa viande se prépare de la même façon que celle des volailles.
La femelle du lapin est appelée la lapine.
Le lapin domestique est issu du lapin de garenne.
Si la morphologie globale reste commune à l'espèce européenne,
la taille et l'aspect extérieur du lapin domestique varient beaucoup en fonction des races.
Il vit en moyenne 7 ans, le record étant de 18 ans. La température de son corps varie entre 38,2 et 39,4°C. Son cœur bat en moyenne à 270 battements/min.
Il existe aujourd'hui de nombreuses races de lapins domestiques, la plupart créées par l'homme pour la viande ou la fourrure. Citons l'argenté de Champagne, le fauve de Bourgogne, le bélier, le géant des Flandres pour les races les plus connues en France. L'Orylag est une race au poil qui ressemble à du duvet, comparable à celui du chinchilla mais plus solide.
Parmi les lapins de compagnie, les lapins nains offrent une grande variété d'aspects (oreilles tombantes, longs poils, couleurs variées).
Liste des races de lapin :
- Grandes races :
- Races moyennes :
Lapin argenté de Champagne et son petit (la grisure apparaît vers 3 mois).
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- Petites races :
- Races naines :
- Races à fourrure :
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le chien
12/04/2007 07:29
Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés, proche du loup. Le chien n'est plus, pour le moment, considéré comme une espèce à part entière mais comme une sous-espèce de Canis lupus. Chien et loup sont ainsi de même espèce. Les anciennes appellations scientifiques du chien, Canis canis ou encore Canis familiaris, ne sont donc plus d'actualité.
C'est aussi une appellation pour plusieurs autres espèces de canidés de type Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).
La femelle du chien s'appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe ou aboie.
Il existe de nombreuses races de chiens. Environ les trois quarts de celles reconnues sont très anciennes et issues de la sélection naturelle sur la morphologie, combinée à une sélection artificielle sur le comportement (exemples : Husky sibérien, Berger de Brie). Les dernier quart est issu d'une sélection artificielle récente (exemples : Berger allemand, Golden Retriever) ; ces dernières sont souvent les plus populaires car modelées à la convenance de l'homme.
Histoire
Un chien au début du XVIe siècle.
La domestication du loup débute entre 16000 et 15000 avant J.-C. dans des groupes de chasseurs. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C.
Le chien aurait été simplement apprivoisé parmi d'autres animaux, tels les chacals ou les rongeurs. Mais c'est le seul maintenu en dépendance, car il aurait montré le plus d'aptitudes à une socialisation primitive. Le chien a pour ancêtre le loup mais des expériences, en cours depuis une cinquantaine d’années avec des croisements sélectifs de renards semblent donner des résultats similaires à ceux observés chez le chien (comportement particulièrement social, pédomorphisme, tempérament enfantin...).
Le chien primitif serait un chien de chasse qui aidait l'homme.
- Dans l'Antiquité, les chiens servaient aux combats, à la production de viande et étaient aussi supports de croyances et de rites de type religieux.
- Plus tard, sous l'Empire romain, ils étaient des animaux de compagnie, des gardiens de troupeaux et utilisés pour la chasse.
- Au Moyen Âge, dans les campagnes et les milieux populaires, les chiens suscitent des peurs collectives et faisaient l'objet d'exterminations quotidiennes. Pour la noblesse, par contre, ce fut l'âge d'or de la vénerie.
- À la Renaissance, la passion des hommes pour la chasse parvint à conserver une place aux chiens dans la société. La noblesse considérait le chien comme un signe de puissance et de grandeur. Ceci permit le développement de races de chiens de compagnie.
- Au XIXe siècle, la population de chiens connaît une expansion numérique. Il est devenu un animal commun.
- Vers 1850, les anciennes races de chiens sont reconnues officiellement et leur type est homogénéisé (fixé) tandis que de nouvelles races créées par l'homme apparaissent. C'est l'apparition de la cynophilie.
- À la Belle Époque, puis entre les deux guerres, les artistes, les écrivains, et les politiciens choisissent des animaux qui les différencient du commun.
Systématique
On a donné aux chiens le nom scientifique de Canis familiaris au XVIIIe siècle, avant le développement de la biologie évolutive. Avec le développement de celle-ci, l'étroite relation entre races domestiques et sauvages a été reconnue. A ce titre, le statut scientifique des « espèces » domestiques à été remis en cause, et beaucoup de biologistes ne les considèrent plus désormais que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles.
Une espèce est en effet constituée de « groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement interfécondes, qui sont génétiquement isolées d’autres groupes similaires[1] ». Or, les « espèces » domestiques se croisent avec leur espèce parente quand elles en ont l'occasion. « Vu que, du moins en ce qui concerne les races d'animaux domestiques primitives, celles-ci constitueraient, en règle générale, une entité de reproduction avec leur espèce ancestrale, si elles en avaient la possibilité, la classification d'animaux domestiques en tant qu'espèces propres n'est pas acceptable. C'est pourquoi on a essayé de les définir comme sous-espèces[2] ».
On donne alors à la nouvelle sous-espèce le nom de l'espèce d'origine, complété par le nom de sous-espèce (qui reprend la seconde partie de l'ancien nom d'espèce).
| Nom commun | Nom d'espèce traditionnel | Nom d'espèce révisé |
| Chien domestique |
Canis familiaris |
Canis lupus familiaris |
| Bovin domestique |
Bos taurus |
Bos primigenius taurus |
| Chèvre domestique |
Capra hircus |
Capra aegagrus hircus |
Certains biologistes sont même réticents à utiliser la notion de sous-espèces pour un groupe domestiqué. D'un point de vue évolutif, l'idée d'espèce ou de sous-espèce est en effet liée à l'idée de sélection naturelle, et non de sélection artificielle. Du fait de cette réticence, et « depuis 1960 environ, on utilise de plus en plus la désignation "forma", abrégée "f", qui exprime clairement qu'il s'agit d'une forme d'animal domestique qui peut éventuellement remonter jusqu'à diverses sous-espèces sauvages :
- Chien domestique - Canis lupus f. familiaris
- Bovin domestique - Bos primigenius f. taurus
- Chèvre domestique - Capra aegagrus f. hircus[2] »
Anatomie
Races et morphologies
L'étude des chiens et des races de chiens est appelée cynologie. La Fédération Cynologique Internationale reconnaît 335 races. C'est elle qui définit les "standards", c'est-à-dire l'ensemble des caractéristiques définissant une race.
On distingue plusieurs catégories de chiens, selon leur morphologie générale :
- Les molossoïdes sont des chiens au museau court et à la tête plutôt ronde ; molosses, chiens de type montagne.
- Les lupoïdes ont une tête "triangulaire" et des oreilles droites en général ; chiens de berger, terriers, chiens de type spitz et primitif.
- Les braccoïdes possèdent un museau long carré et des oreilles tombantes ; chiens de chasse sauf terriers, lévriers et primitifs.
- Les graioïdes ont un corps "fin" et une tête longue ; lévriers.
Ces catégories sont elles-mêmes divisées en dix groupes basés sur la morphologie et l'utilisation des chiens.
Caractéristiques physiques
Le squelette du chien compte environ 300 os, le nombre étant variable d'une race à l'autre.
Malgré sa domestication et la dépendance à l'homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Les membres antérieurs comportent 4 doigts, les postérieurs généralement 5, le pouce pouvant manquer chez certaines races (s'il existe, il ne touche pas le sol). Les doigts se terminent par des griffes et sont soutenus par des coussinets plantaires. Le chien est donc un digitigrade.
La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La denture définitive, constituée de 42 dents, est en place vers 6 mois.
Chez le chien, taille et poids sont très variables d'une race à l'autre : dans les extrêmes, le poids du chihuahua peut être de 900 g et celui du Mastiff peut atteindre 140 kg.
L'espérance de vie de cet animal est en moyenne de 11 ans, mais peut aller de 8 à 20 ans.
Son sens de l'orientation est beaucoup plus précis que celui de l'homme. De même, son sens de l'équilibre serait légèrement plus aiguisé.
Sens
Le cerveau du chien est d'assez petite taille, puisqu'il ne pèse, en moyenne, que 15 % de celui d'un humain. En revanche il possède des sens très développés.
- Le sens de l'odorat, 35 fois plus développé chez le chien que chez l'homme. Sa membrane olfactive mesure 130 cm² (contre 3 cm² chez l'homme).
- L'ouïe est aussi un sens très précis: le chien est capable d'entendre des sons inaudibles pour l'homme (ultrasons). De plus, les oreilles du chien peuvent s'orienter vers une source sonore en pivotant grâce à de nombreux muscles. Enfin, il peut dissocier des sons et donc n'entendre que les "sons intéressants".
- La vision du chien est meilleure de nuit, car, même s'il distingue mal les couleurs (il est incapable de voir le rouge, son spectre visuel allant du jaune au bleu) et les détails, il possède une surface réfléchissante derrière la rétine (le Tapetum Lucidum), qui renvoie la lumière et donne un effet d'yeux brillants dans l'obscurité. Le champ de vision du chien est d'environ 250 degrés.
- Le toucher est en revanche peu perfectionné chez le chien. Ce dernier fera la différence entre une caresse et une correction, la chaleur et le froid, mais de façon limitée.
- De même, le goût est peu développé puisque son rôle, relativement limité, est comblé par un odorat fin.
Soins et santé
Jeux et sorties
La santé d'un chien dépend en grande partie de son hygiène de vie. Les chiens, en particulier les plus grands et les plus musclés (Terre-Neuve, Boxer...) et les plus vifs (Berger des Pyrénées, terriers...) ont besoin d'espace et de jeu.
À défaut d'un jardin où l'animal pourrait rester autant de temps qu'il le souhaite, il est recommandé de sortir son chien au moins quatre fois par jour (une fois toutes les six heures environ, c'est-à-dire deux fois moins qu'un humain allant aux toilettes) pendant une vingtaine de minutes environ, pour lui permettre de dépenser son trop plein d'énergie, mais aussi et surtout pour éviter les infections urinaires, dues généralement à une trop longue stagnation de l'urine dans la vessie. Si l'animal ne peut être détaché parce qu'il s'enfuit, ayez une longue laisse.
Cette moyenne de quatre sorties par jour doit être augmentée en cas de risque agravé d'infection urinaire. C'est le cas notamment pour certaines races de chiens, comme les bergers allemands (susceptibles de nombreux problèmes rénaux) ou lorsque que vous donnez à votre chien des aliments non-recommandés (voir alimentation).
Enfin, ayez à l'esprit, si vous laissez seul votre chien toute la journée, que le meilleur compagnon du chien reste, à défaut de l'homme, un autre chien. Attention, cependant, de n'amener un autre chien sur le territoire du vôtre qu'en ayant auparavant vérifié les réactions de votre chien à ce nouvel animal (double promenade...).
Éducation
L'éducation fait aussi partie de la santé de l'animal domestique : une hiérarchie doit être établie dès que possible et la socialisation permet d'intégrer le chien au sein d'une famille avec enfants et/ou autres animaux domestiques.
De plus, bien que certaines races de chiens soient plus "calmes" que d'autres, le comportement d'un chien dépend toujours de l'éducation et de l'attention qu'il aura reçue.
Il faut tout de même rester conscient qu'un animal reste un animal, avec sa part d'instinct et de prédateur.
Le chien a droit à la santé et à la protection, comme tout animal domestique, ce qui implique que son maître ait des devoirs envers lui.
En France, les mauvais traitements envers les animaux sont pénalisés, ainsi que leur trafic, par des peines d'amende.
Maladies et vaccinations
Les chiens de compagnie sont surveillés et référencés, afin d'assurer leur santé et leur protection. Tatouages, puce électronique (obligatoire dès 2010), vermifugations et vaccinations font partie du suivi médical des animaux, qui possèdent papiers et carnet de santé mis à jour lors des visites chez le vétérinaire. Ces "formalités", importantes pour la santé du chien, le sont aussi lorsqu'il s’agit de le faire voyager. Les obligations varient d'un pays à l'autre, mais la rage reste en général une maladie grave pour laquelle le vaccin est requis. Les vermifuges délivrés par les vétérinaires visent à éliminer les parasites internes (vers) dont les chiens pourraient être porteurs et victimes.
Un chien en bonne santé possède une truffe humide, des yeux, des oreilles, et un arrière-train propres. L'haleine ne doit pas être nauséabonde et le poil doit être propre et soyeux. La température "normale" du chien oscille entre 38° et 39° C, en fonction de la race et de l'activité. Son rythme cardiaque est d'environ 90 à 120 pulsations par minute, pour environ 20 mouvements respiratoires dans ce temps.
Les principales maladies infectieuses chez le chien sont la maladie du Carré, la maladie de Rubarth, la leptospirose, et la parvovirose. Ses maladies peuvent faire l'objet de vaccinations, et nécessitent une prise en charge par un vétérinaire. Le chien peut aussi souffrir d'affections telles que des problèmes digestifs, cardiaques ou urinaires.
Le chien malade ne pouvant pas clairement s'exprimer, c'est au propriétaire de prêter attention aux éventuels symptômes, manifestations et comportements inhabituels de son compagnon. Si l'animal perd l'appétit et l'envie de jouer, il y a déjà matière à surveiller de près. Lorsque apparaissent des symptômes clairs tels que fièvre, vomissements, inflammations ou chutes de poils, le chien doit être présenté à un vétérinaire, qui saura conseiller le maître et soigner le chien.
Parasites
Le brossage, en particulier pour les chiens à poils longs, permet d'éliminer les poils morts. Il permet aussi de repérer la présence éventuelle de parasites externes, tels que les tiques ou les puces. Ces derniers, responsables de démangeaisons intempestives, peuvent entraîner allergies, chutes de poils, et irritations de la peau du chien. Ils doivent donc être retirés selon les conseils d'un vétérinaire. En cas de nécessité, un shampooing adapté peut être utilisé pour laver l'animal. Les yeux et les oreilles doivent aussi être nettoyés et les pattes, vérifiées au retour des promenades ou en cas de boitements, afin d' |
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